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Le négociant indépendant en grands vins de Bordeaux DIVA Bordeaux, vient de signer un accord avec le géant chinois de l'agroalimentaire Bright food, en vue de l'entrée de ce dernier dans son capital à hauteur de 70%, a annoncé samedi Diva Bordeaux.
"Cette alliance reposerait sur l'entrée de Shanghai Sugar Cigarette and Wine (SSCW)", une filiale de Bright food, au capital de DIVA Bordeaux", selon le communiqué.
Selon une porte-parole de Diva, l'accord passé en juin entraînera la création rapide d'une joint-venture alliant Diva Bordeaux à Shanghai Sugar Cigarette.
A travers ce partenariat, DIVA Bordeaux entend "renforcer son développement international, notamment en Chine, en s'appuyant sur la force du réseau de distribution de Bright Food qui dispose notamment de plusieurs centaines de magasins spécialisés", précise le communiqué du négociant.
Le négociant entend offrir un "éventail large allant des grands crus classés aux petits châteaux en passant par les vins rares de collection et ainsi de diversifier son portefeuille de clients. Le développement d'un vin de Bordeaux destiné au marché chinois est également à l'étude".
Le fondateur et actuel président de DIVA Bordeaux, Pierre Beuchet, ainsi que son actuel directeur général, Jean-Pierre Rousseau demeureront actionnaires à hauteur de 30% et M. Rousseau conserverait ses fonctions à la tête de la société dont il deviendrait également Président pour un mandat de cinq ans minimum.
Depuis sa création en 1979, Diva Bordeaux, qui a réalisé en 2011 un chiffre d'affaires de 33 millions d'euros, est l'un des intermédiaires entre les producteurs de grands vins de Bordeaux et les distributeurs internationaux.
La société est présente depuis plus de 20 ans sur les principaux marchés en Asie, indique-t-elle dans son communiqué.
Depuis quatre ans, les investisseurs chinois s'implantent dans le vignoble bordelais. D'ici fin 2012, plus d'une vingtaine de propriétés bordelaises sont d'ores et déjà passées sous la coupe de fortunes chinoises, et ce nombre devrait être porté à 30 fin 2012.
Selon le Comité interprofessionnel des vins de Bordeaux (CIVB), la Chine est un marché particulièrement porteur pour les vins de Bordeaux, drainant à elle seule, avec Hong Kong, la moitié de la valeur exportée en 2011.
Le président français François Hollande a déclaré que les classes moyennes ne seraient "pas touchées" par les mesures de redressement que son gouvernement s'apprête à prendre dans le cadre du budget 2013, vendredi à Rome.
Le chef de l'Etat s'exprimait devant quelques journalistes à l'ambassade de France à Rome, où il a rencontré la communauté française.
Il avait auparavant participé à un mini-sommet quadripartite, avec les chefs du gouvernement italien Mario Monti et espagnol Mariano Rajoy, ainsi que la chancelière allemande Angela Merkel. Cette réunion avait été organisée pour préparer le Conseil européen des 28 et 29 juin prochains.
"J'ai pris des engagements devant les Français durant la campagne présidentielle, je leur ai dit qu'il y avait un redressement à accomplir mais qu'il se ferait dans la justice", a rappelé M. Hollande.
Selon lui, les mesures qui seront annoncées, d'abord pour faire en sorte que le budget de 2012 ne dérape pas, "s'adresseront à ceux qui ont le plus".
"Sur les recettes, il y aura sûrement à demander à ceux qui ont reçu pendant cinq ans des avantages fiscaux qui ne leur étaient pas dûs puisque ce sont les plus fortunés. Chacun doit le comprendre, d'ailleurs, je fais appel à leur patriotisme", a-t-il affirmé.
"Nous avons des comptes à redresser, nous avons des dérives qui se sont produites ces derniers mois ou ces dernières années. Eh bien, nous allons commencé par appeler l'effort de ceux qui ont reçu le plus comme cadeaux fiscaux sans qu'il y ait une volonté de punir qui que ce soit parce que nous avons besoin de tous", a-t-il insisté.
M. Hollande a également affirmé qu'il y avait "des économies à faire quand nous le pouvons", ceci dans le cadre du budget pour 2013, "même si ça n'empêche pas d'avoir cette vigilance dans l'année 2012".
"Il y a des efforts à faire, il y a un redressement à conduire", mais "les classes moyennes ne seront pas touchées par les mesures qui seront prises dans les prochains jours comme dans les prochaines semaines", a-t-il promis.
Interrogé sur des informations de presse selon lesquelles il s'apprêterait à ne pas remplacer deux fonctionnaires sur trois partant à la retraite, le président Hollande a infirmé : "ça fait partie de je ne sais quelle spéculation".
Le gouvernement français se réunit lundi après-midi au grand complet pour préparer le projet de budget de l'an prochain et tracer les orientations pour 2013-2015, dominées par les choix douloureux qu'exigent les engagements de redressement budgétaire pris par la France.
Après des hésitations, l'euro a donc décroché hier contre le dollar, perdant ainsi de vue les 1,27 dollar auquel il s'accrochait avant comme après la réunion de la Fed. Vendredi midi, la monnaie unique européenne se remettait de ses émotions en demeurant stable face au dollar, à 1,2544 dollar l'euro.
L'euro s'effritait un peu plus contre le yen (- 0,11% à 100,7 yens l'euro) et face au sterling (- 0,14% à 0,8034), tout en restant neutre face au franc suisse (1,2009 franc l'euro).
A cette heure, et sur une semaine, la devise européenne est bien partie pour terminer sur une baisse de 0,7% contre le dollar US, mais elle a gagné plus d'un pourcent contre le yen tout en restant stable face au franc suisse comme au sterling.
“Le contexte difficile des marchés actuels et les mauvais chiffres macroéconomiques publiés hier tendent à raffermir l'idée d'un dollar américain comme valeur refuge”, soulignent ce matin les analystes de Saxo Bank à propos de la séance d'hier.
La mauvaise nouvelle de la nuit ne semble pas peser sur les changer. Pourtant, au terme d'une revue entamée en février dernier, Moody's a dégradé hier ses notes sur quinze banques américaines et européennes, parmi lesquelles des groupes de la trempe de Deutsche Bank, Crédit Suisse ou Crédit Agricole. 'Chacune des banques affectées par nos décisions ont une exposition significative à la volatilité et à des risques de pertes de grandes ampleur, inhérents à leurs activités de marchés de capitaux', explique l'agence de notation.
En outre, l'indice Ifo du climat des affaires, qui est ressorti à 105,3 ce mois-ci, contre 106,9 en mai. Les économistes n'attendaient qu'un repli à un petit peu moins de 106. 'L'Allemagne n'est pas immunisée contre la crise de la zone euro', constate un économiste de Natixis, qui salue néanmoins la bonne orientation de la distribution de détail, liée selon lui aux augmentations de salaires convenues entre le patronat et les syndicats.
Seule relative 'bonne' nouvelle du jour, Madrid a annoncé que les deux audits indépendants commandés à des cabinets de conseil n'ont chiffré les besoins en capitaux des banques espagnoles qu'autour de 60 milliards d'euros. 'C'est moins que les 100 milliards qui ont d'ores et déjà été débloqués par les ministres des Finances de la zone euro afin de recapitaliser le secteur bancaire de l'Espagne', se félicite un analyste d'IG Markets.
Mais au-delà de l'Europe et des banques, c'est le sentiment conjoncturel global qui pèche. “Globalement, l'inquiétude quant à la croissance mondiale s'est intensifiée et elle a pris le pas sur la crise de la dette', commente un cambiste d'Europe du Nord. C'est d'ailleurs ce qui explique la chute des matières premières, comme le pétrole.
L'attention des opérateurs pourrait se focaliser aujourd'hui sur les déclarations des officiels européens, en vue du sommet européen qui débutera le 28 juin prochain 'au cours duquel les hommes politiques DOIVENT formuler des propositions de solutions afin que les marchés ne s'installent pas dans une spirale négative perpétuelle', ajoute le cambiste.
Aucune statistique d'importance n'est attendue depuis les Etats-Unis cet après-midi.
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